MetaKineBiologie® : Connaissance de Soi et Bien Être

 Metakinebiologie® (MKB)

Méta :                         Vient du mot grec qui veut dire « au-delà »

La métakinébiologie®, connaissance de soi et bien être, implique  une vision globale de l’être humain.

Kiné :                          Vient du préfixe grec  « kinesis » qui veut dire « mouvement »

La métakinébiologie® intègre le test neuromusculaire des concepts de la kinésiologie.

Biologie :                   La biologie est la science de la vie.

La Métakinebiologie : connaissance de soi et bien être est un outil  exceptionnel car il s’intéresse à tous les plans de l’être  et propose d’optimiser l’équilibre physique, émotionnel, énergétique,  psychique, spirituel  en allant rechercher les informations à la source : le cerveau de l’individu.

 

AVERTISSEMENTS : Je ne suis pas Kinésiologue et j’utilise pour cette technique, dont j’ai suivi l’enseignement, un test neuromusculaire de précision depuis treize années de pratique.

Ce test neuromusculaire de précision s’apparente à celui employé dans la technique d’Harmonisation Globale du Docteur Thérèse QUILLE qui également ne forme pas à devenir Kinésiologue.

Métakinebiologie, connaissance de soi et bien être

La Métakinébiologie®, connaissance de soi et bien être,  est une méthode éducative de compréhension de l’être,  qui intègre les découvertes récentes en matière de fonctionnement du cerveau et du système corps-cerveau.

L’approche s’intéresse à  la gestion du stress et propose :

– une meilleure connaissance de soi  par une mise en conscience des blocages émotionnels.
– l’accompagnement de leur libération.

La Métakinébiologie®, connaissance de soi et bien être, permet d’obtenir des réponses  fiables et explicites, dans un climat de respect, sécurisant et non intrusif.

La Métakinébiologie®,connaissance de soi et bien être, n’est pas une thérapeutique, ni une médecine parallèle ou naturelle. C’est une démarche de compréhension des ambiances conflictuelles sous-jacentes, ce qui permet de travailler en concomitance avec les traitements médicaux habituels.

Quel que soit le dysfonctionnement dont souffre une personne, elle devra se soigner selon les conseils et traitements prescrits par son médecin et/ou des spécialistes tant que ceux-ci le juge(nt) nécessaire.
Il serait dangereux de ne pas suivre les traitements prescrits ou de les interrompre en cours de travail, la résolution des conflits sous-jacents étant tributaire du rythme de chacun.

En effet, au-delà des croyances personnelles, chaque individu est différent et l’on ne peut présumer de la capacité de chacun à solutionner ses difficultés.

L’approche que j’ai choisi d’intégrer à mon travail de Psychothérapie pour le Bien Être  s’intéresse aux quatre thématiques incontournables de la Métakinébiologie®, connaissance de soi et bien être, avant de pouvoir travailler sur un objectif précis :

–          Le constat de l’inversion psychologique qui est souvent passée sous silence en thérapie.

Grâce au test neuromusculaire de précision,  il est remarquable de constater chez certains patients l’inversion du cerveau : les bonnes choses de la vie ne sont pas pour eux bien qu’ils les souhaitent !

Soit la réalisation du rééquilibrage se fait rapidement (et nous concluons que le stress induit par la rencontre avec l’accompagnant peut être à l’origine de cette inversion), soit il y a clairement  un événement passé qui est à l’origine de l’inversion et un travail plus approfondi permet de libérer le stress qui bloque la capacité du patient à être dans le courant de la vie.

–          La problématique de l’identité est mise en évidence par le test neuromusculaire : Mettre en conscience le conflit, c’est le reconnaître, c’est une première étape vers la guérison ! Toutefois, si le patient ne souhaite pas de rééquilibrage et souhaite conserver la programmation dont il a conscience, l’accompagnant respecte son choix et peut l’aider à affirmer clairement son choix d’identité.

l’accompagnant guide  la mise en conscience de la problématique qui, souvent permet de remonter le fil de la biographie du patient : parmi les situations les plus fréquentes que je rencontre dans ma pratique, l’enfant était attendu en tant que fille plutôt que garçon (et inversement) ; j’ai rencontré également le cas de l’homosexualité qui s’interroge lorsque le désir d’enfant émerge ; la situation où l’enfant s’est construit sur une énergie masculine si c’est une fille (et peut être parce que la mère avait besoin d’être protégée), ou bien féminine si c’est un garçon (parce que la mère avait rêvé d’une fille.

 Parfois, le métier choisi est en rapport avec le conflit révélé, surtout lorsque avec l’âge, une remise en question professionnelle émerge sur les bons choix à réaliser.

–          La mise en conscience du sabotage : le conflit lié à l’identité peut être à lui seul une manière de se saboter, avec de fausses croyances ! ce qui importe, si le patient le souhaite, c’est d’en comprendre les raisons et l’objectif.

Milton ERICKSON, promoteur de l’hypnose moderne, disait que ce que nous portons secrètement dans notre cerveau trouve à se manifester dans notre vie concrète : dans le cas du sabotage et des fausses croyances, j’ai mémoire d’un cadre qui, seul homme parmi la quarantaine de cadres que comptait l’entreprise, était « coincé » avec l’idée qu’il n’avait « pas le droit à l’erreur » et, manifestait un niveau d’anxiété tel, en situation professionnelle, que son stress le pénalisait sérieusement dans ses relations avec les collègues et  son équipe. L’homme qu’il est n’avait  pas le droit à l’erreur dans son système de croyances et notamment dans son éducation et, seul homme parmi les femmes au travail, il devait être forcément le meilleur !

Lorsqu’il a compris qu’il pourrait envisager de fonctionner différemment, et sortir de l’auto renforcement de sa croyance limitante,  le travail de rééquilibrage pu se faire pour passer sur une modalité positive ;  il a pu constater qu’il pouvait se donner des objectifs plus réalistes et réalisables, qu’il avait le droit à l’erreur et que cela n’altérait en rien l’estime de soi, ni sa compétence de cadre.

–          La mise en conscience du parasitage : Il s’agit d’une  influence « extérieure » qui vient perturber le comportement de la personne qui consulte, et modifie son système biologique, énergétique ou mental.

Ainsi, le patient peut ressentir des gênes passagères dans certains endroits de son corps, ou bien réaliser certains actes sans aucun sens, ou encore ressentir des fatigues passagères, soudaines ou durables, des émotions inattendues.

Le parasitage peut provenir d’une dépendance, d’un parasite réel, de mémoires d’objets ou de lieux, de secrets de famille, d’ondes de formes, d’une présence de personne vivante ou décédée qui « vit »  en moi ou bien sur moi.

–          S’il est important de comprendre ce phénomène et de s’en débarrasser, c’est parce que dans ce conflit, par amour/loyauté inconsciente au clan, où tout fonctionne comme « si je suis en troupeau, c’est mieux qu’être banni », je cherche à l’extérieur de moi la situation, la personne qui me permet de résoudre une problématique familiale ; par conséquent, au cœur de la mise en conscience du conflit, on retrouve fréquemment des conjoints, des patrons, des relations amicales, familiales ou professionnelles.

Regardons ce que peut être un parasitage en lien avec une personne décédée : lorsque se présente en consultation, « un subtil enfant de remplacement » : Madame Y avait  49 ans, lorsqu’elle est venue me voir : elle avait le sentiment qu’elle n’était pas dans sa vie.

Dans notre échange, elle me raconta que sa mère fut dépressive toute sa vie et qu’elle n’avait jamais reçu d’affection de sa part. La seule demande « gentille » qui la liait à  sa mère avait été de bien vouloir aller tous les jours de sa petite enfance déposer les plus belles fleurs qu’elle cueillait dans le jardin, sur la tombe de la petite sœur, qui était décédée, 15 mois avant sa propre naissance.

La patiente porte le prénom du jour du décès de sa petite sœur.

Dans sa tenue vestimentaire, Madame Y était toujours vêtue de noir, elle portait une telle tristesse et était sous anti dépresseur depuis plusieurs années ;  ses épaules étaient douloureuses de façon quasi permanente.

La libération énergétique du parasitage aura permis à ma patiente de ne plus se vivre comme morte-vivante, de voir ses épaules soulagées et de pouvoir ainsi se tenir droite, d’être capable d’entreprendre des projets audacieux.

Regardons ce que peut être une loyauté familiale : Je pense notamment à une femme placée dans une  institution par sa mère alors qu’elle n’a pas encore dix ans. Sa mère décède d’une cirrhose du foie ; elle a caché ses bouteilles et son alcoolisme sa vie durant ; c’est en s’occupant dans sa cuisine, affairée à ses casseroles et à ses confitures qu’elle planquait ses verres qu’elle consommait tout au long de la journée. Sortie de l’institution-mère, la patiente  fait plusieurs petits boulots avant d’entrer comme aide soignante à l’hôpital. Elle y rencontre celui qu’elle épousera.

Le bel inconnu rencontré (non par hasard) consomme de l’alcool, sur le modèle de sa propre mère, à lui, qui, comme celle de son épouse, consomme du vin au long de la journée ; elle aussi cache dans un coin de la cuisine ses consommations.

Passé soixante ans, le couple avait installé l’habitude, par loyauté aux deux belles mères, de planquer chacun de leur côté de la cuisine, le verre qu’ils consomment et remplissent à leur rythme, tout au long de la journée.

La mise en conscience réalisée, la libération énergétique du parasitage eu l’effet d’améliorer la santé de cette femme qui pris la décision d’arrêter ses « mauvaises habitudes » et d’en parler à son mari dans le but d’engager ensemble un travail médicalement accompagné, son mari présentait des troubles digestifs importants.

Je l’ai revue plusieurs fois, car nous avons évoqué ces questions transgénérationnelles qui font que ces fidélités se répercutent parfois sur plusieurs générations et notamment, sur celle de ses propres enfants et,  en remontant, de son côté de la généalogie, sur les deux générations précédentes.

Choisir de travailler sur un objectif précis

D’un point de vue technique, par rapport à la Métakinébiologie®, connaissance de soi et bien être, le consultant étant clair par rapport aux quatre thématiques précédentes, il lui est possible de choisir d’aborder un objectif précis :

-Une recherche de formulation de l’objectif est réalisée.

-L’évaluation de la charge de stress portant sur l’objectif est effectuée.

-Une recherche d’information dans le passé peut être nécessaire (vie biographique du patient, conception,  vie intra-utéro,  naissance, trans générationnel ou transpersonnel).

-La mise en conscience entre les événements est accompagnée ainsi que leurs libérations.  Alors des  équilibrages énergétiques sont réalisés.

-L’évaluation du travail est faite par rapport à une éventuelle charge de stress persistante.

Lorsque le test neuromusculaire est insuffisant

Le système corps-cerveau est un bio-computeur. En permanence il est en relation avec son environnement interne et/ou externe et il met en place les réponses les mieux adaptées au maintien de son fonctionnement optimal et ses réponses sont immédiates.

Il  peut arriver qu’un équilibrage ou bien une adaptation ne puisse être prise en compte par le couple corps-cerveau.

En effet, le testing neuromusculaire peut ne pas suffire pour mettre en évidence le contenu des réactions ;  nous disposons alors du test de Métagamma (en flexion et en extension avec les deux bras) pour aller chercher l’information à un niveau plus profond afin de réaliser l’équilibrage ou l’adaptation appropriée.

Fréquemment nous rencontrons, à ce niveau d’accès, des traumatismes  « oubliés » qui handicapent la vie du patient ou bien se traduisent par des symptômes :

–          Un choc émotionnel

–          Un traumatisme émotionnel

–          Un choc physique

–          Un traumatisme physique.

J’ai fréquemment rencontré des situations d’abus sexuels. parmi eux, j’ai pu notamment travailler avec une patiente qui bloquait sur sa relation aux hommes et sur sa sexualité. Je lui ai proposé de travailler avec cette technique qui a pu donner accès à un  trauma refoulé : elle a 12 ans lorsqu’elle subit les attouchements sexuels d’un membre de la famille.

La mise en conscience du souvenir a clairement posé les circonstances dans lesquelles s’est déroulé le drame, avec  émergence d’émotions et d’empreintes physiques.

L’accompagnement dans le rééquilibrage, grâce aux techniques spécifiques à la MKB®, aura permis d’alléger la structure « corps-esprit-énergie » de la patiente,  et de ré-informer positivement par rapport à une estime de soi qui était défaillante.