Hypnose ericksonienne

Milton Hyland Erickson

L’hypnose Ericksonienne s’avère être un moyen  naturel de changer, d’aller mieux,

d’apprendre à utiliser ses ressources et ses potentiels d’auto guérison.

Charte d’éthique

 

L’hypnose Ericksonienne : qu’est-ce que c’est ?

L’hypnose Ericksonienne se définit comme un état de veille particulier durant lequel la personne, bien que semblant somnolente, est soumise à des représentations mentales qui arrivent à la conscience.

L’hypnose Ericksonienne n’est pas du sommeil, malgré son nom (issu du mot grec hypnose qui signifie « sommeil »). Il s’agirait d’un état modifié de conscience, état tout à fait naturel, que nous connaissons au quotidien, lorsque nous rêvassons notamment, et que le praticien va amplifier et orienter pour que le patient supporte mieux, par exemple, une douleur. Le praticien utilise notamment des souvenirs de sensations agréables, des images, des métaphores qui sont celles de son imaginaire et de son monde de représentations (d’où l’importance de ce que le patient nous évoque dans le premier entretien).

L’hypnose Ericksonienne en consultation :

L’hypnose Ericksonienne est utilisée en consultation (anti tabac, anti douleurs, pré opératoire, préalable à l’accouchement,…). Cette hypnose est le fruit de rencontres européennes et principalement celles de médecins comme Léon Chertok, Milton Erickson et également François Roustang. Toutefois, il y a autant d’hypnoses que de praticiens.

Si l’hypnose Ericksonienne est utilisée avec succès dans les anesthésies et le traitement de la douleur, elle est très bien adaptée dans l’approche des addictions : tabac, alcool, boulimie, mais également les phobies, l’anxiété, l’infertilité, le harcèlement, le stress.

Dans la douleur notamment, l’hypnose Ericksonienne aide à résoudre le problème lié à la douleur (le médicament lui soulage la douleur) ; dans les autres problématiques, elle aide le patient à casser un scénario qui l’enlise dans le mal être.

L’hypnose ericksonienne ne soigne pas la maladie, elle est une aide précieuse pour aider le patient à changer son rapport au symptôme. Ce qui est essentiel de comprendre avec cette pratique, c’est que le patient devient acteur de son mieux-être et la durée de son traitement ne l’épuise pas sur plusieurs années.

L’auto hypnose, que l’on apprend en séance permet de travailler sur soi, en complément du travail réalisé avec le thérapeute et, à chaque fois que c’est nécessaire le patient peut décider d’ajuster son comportement aux situations.

J’ai réalisé ma formation à cette approche de thérapie avec le Docteur Jean Becchio et son collège de médecins experts François Costi (Psychiatre), Charles Jousselin. Puis Josick Guermeur pour l’hypnose spirituelle.